Textilen – Regard d’Anne-Laure Brisac

Traductrice de l’œuvre de Maria Efstathiadi depuis plusieurs années, je repère à la fois la cohérence et l’évolution de son travail, qui se déploie tantôt sous une forme romanesque tantôt sous une forme dramatique, les textes empruntant d’ailleurs parfois aux différents genres – ce qui explique entre autres pourquoi un roman comme Presqu’un mélo a pu facilement séduire une réalisatrice de cinéma (NB : le film, produit par ARTE, sort à l’automne 2010).

Textilen – Résumé de la pièce

C’est, en 19 tableaux intitulés chacun d’un titre de chanson enfantine, la peinture d’une famille bourgeoise de droite et traditionnelle, à l’occasion du décès du grand-père (de mort naturelle ou assassiné…) – et aussi avant et après ce décès, car le temps est hors de ses gonds, dans cette pièce.